One year old !

Ahoooooooooy theeeeeeere !

I’m back ! Yep, I really am !

I’ve not posted anything for a few months, and I know that’s not great. I’m sorry, guys.

I’ve been very busy lately (I’m currently preparing for my teaching exams), and whenever I get ideas I’m not in front of the computer…

I realised my blog was about to turn one year old, so I decided to get writing again.

There are so many things I’ve been wanting to write about, so many things I’ve planned to do, and now the blog is turning one year old. I’ll get there. Promise.

I want to thank you ALL for visiting my blog, for commenting, for sending me emails, for sharing my posts. Every little helps and every time someone likes the blog or looks at the blog’s facebook page, that makes me really happy and I really am glad I started this blog in the first place.

This blog has been viewed over 2,000 times, which is amazing ! Nearly 700 people have visited it, in over 20 different countries. You are brilliant ! You really are ! THANK YOU !

I hope you will keep following Tea With Daffy and I hope you will keep enjoying my content for a very, very, long time !

Raise your cup (of tea, of course !), here’s to one whole year together !

HAPPY BIRTHDAY Tea With Daffy !

See you very soon everybody !

Daffy

Pensées sur la prépa

Mi-juin, je terminai un cycle de trois années de prépa Chartes au lycée Fermat, à Toulouse. Ouetu m’a proposé, presque aussitôt, d’écrire un article sur mon expérience en CPGE, mais j’ai préféré attendre quelques semaines avant de m’y lancer, histoire que mes émotions les plus vives se tassent.

Près de deux mois plus tard, j’entreprends enfin cet article.

Je crois que la prépa Chartes est très différente des autres prépas (MP, HKH, Bio, HEC…), d’abord par sa rareté, mais aussi par son effectif restreint (environ 30 élèves par année), et, surtout, par ses traditions. J’évite de trop en dire car je ne veux pas gâcher la surprise à de futurs chartistes qui pourraient lire cet article, mais voilà : j’ai passé de superbes moments avec mes camarades chartistes et, parmi eux, je me suis fait de véritables amis, voire une famille, et je me suis forgé de nombreux et excellents souvenirs.

Je crois que cet esprit de camaraderie et non de compétition est aussi renforcé par le fait que peu de chartistes veulent vraiment le concours, et que beaucoup veulent simplement valider leurs crédits de fac tout en étudiant une large variété de matières dans un environnement privilégié. Ainsi, si le chartiste est généralement destiné à l’étude de l’histoire ou des lettres classiques, ce n’est pas une obligation, et j’ai choisi de m’orienter vers l’histoire de l’art et les lettres modernes.

Cependant, aussi conviviale et intéressante soit-elle, la prépa Chartes reste une prépa : emploi du temps chargé, professeurs exigeants et pas toujours très tendres, devoirs pouvant durer jusqu’à six heures tous les samedis… Il faut dire que ces trois années, surtout la dernière, n’ont pas été de tout repos et que j’ai voulu abandonner plusieurs fois, car je ne me sentais pas à la hauteur et que mon corps pâtissait énormément du stress que cette formation m’imposait.

Deux mois après la fin de mon temps en prépa, je le dis encore : mieux vaut réfléchir à deux fois avant de khûber (c’est-à-dire de faire une troisième année, chose qui n’est pas coutume), car la troisième année peut être vécue comme une année de stagnation voire de régression, et le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle. Pour ceux qui me connaissent et qui savent l’échec cuisant qu’a été, pour moi, le concours cet année, sachez que j’ai commencé à regretter mon khûbage dès octobre, malgré toutes les choses positives que j’ai vécues : progrès flagrants dans plusieurs matières, admission aisée en double master, amitiés renforcées.

Je tiens tout de même à préciser que la plupart des intégrés – c’est-à-dire des admis au concours – sont khûbes, et que, lorsque l’on tient vraiment au concours et que l’on se sent prêt à affronter une troisième année, il n’est pas insensé de khûber. J’ai conscience, d’ailleurs, que certains vivent très bien leur khûbage, car, après tout, la prépa reste une expérience personnelle et non universelle.

Il ne me reste plus qu’à parler du lycée Fermat. De réputation, c’est un lycée très exigeant et les élèves n’y vivraient pas très bien. D’après moi, ce n’est qu’une réputation. Si le lycée Fermat est exigeant avec les élèves de prépa, c’est bien plus parce qu’ils sont en prépa que parce qu’ils sont à Fermat : sans travail et sans rigueur, c’est bien difficile de réussir un concours, peu importe l’établissement dans lequel on le prépare, et ça, ce n’est un secret pour personne. Je ne pense pas que le lycée Fermat soit plus exigeant ou moins agréable que les autres lycées. Encore une fois, mon avis est personnel, et je me rappelle qu’un de mes anciens professeurs, qui avait fait une année de prépa à Fermat il y a une dizaine ou une quinzaine d’années, m’avait fortement déconseillé d’y mettre les pieds car il en gardait un très mauvais souvenir ; je ne dis pas que tout est parfait à Fermat, mais simplement que j’en garde surtout de bons souvenirs.

Je n’ai parcouru que les grandes lignes de mon expérience en CPGE dans cet article, et je vous invite à me poser vos éventuelles questions ci-dessous :

Je vous souhaite à tous et à toutes d’excellentes vacances !

Daffy

Au mystérieux Havelock

Cher Havelock,

Voilà deux fois que je reçois tes suggestions pour mon blog, et, tout d’abord, je tiens à te remercier, car elles sont fort intéressantes.

Je vois que tu veux que je parle de la réception en art et de sa possible altération si l’oeuvre proposée est un faux, et je vois surtout que tu veux apprendre à connaître ceux que tu appelles mes associés, Daniel Taurien et Ouetu.

Havelock, j’aime bien ton état d’esprit.

Je pense que tu l’as bien compris, les articles sont longs à arriver, mais ce sont les suggestions et les messages comme les tiens qui nous motivent pour écrire, et j’espère ne pas trop tarder à vous pondre – à tous – quelque chose de bon.

Sache, cher Havelock, que des articles sur Ouetu et Daniel ne dépendent que d’eux et de ce qu’ils voudront bien révéler aux lecteurs – Daniel, Ouetu, je vous invite donc à prendre votre propre décision !

C’est tout pour aujourd’hui, Havelock, j’espère que la suite te plaira.

J’en profite pour encourager tous les lecteurs à nous envoyer leurs suggestions ; nous les lisons toutes et nous cherchons à nous adapter à vos attentes, même si les articles sont longs à paraitre.

À bientôt,

Daffy

I’ll be back !

Ahoy there everyone !

Daffy speaking. I’m sat in front of my computer with a lovely cuppa right next to me, ready to be drunk away… Oh how I love tea !

But that is not the point of this post… I’m taking a moment to fill you in on what I’ve been doing these last few weeks and what I’m planning on doing in the future.

Though most of my current readers know me, I realise some of you might not, and maybe I should tell you a bit more about me : I like to call myself a “third year art history student”, but it is slightly more complex than that. I do, indeed, study art history, but I follow a special five subject course called “prépa”.

Oooookay, so that probably doesn’t help much without me telling you I am based in the south of France, I have been in the French education system for 12 years, and “prépas” are typical of the French higher education system. These special courses can last one to three years and they are meant to prepare (“prépa”) students for a set of selective exams (“concours”), Those who get the highest marks gain access to the “Grandes Ecoles” – you may have heard of some of them, Polytechnique or Science Po for instance -, which are supposed to be France’s best higher education structures.

So, for the last three years I have been preparing for the concours to get into the Ecole Nationale des Chartes, a Grande Ecole via which I should ultimately fulfill my dream to become a museum curator – and a good one, too. The trouble is there are only 7 spaces available each year and last year I came 29th, which wasn’t bad, but it wasn’t good enough, which is why I chose to do a third year of “prépa Chartes”, in order to retake the exams this year. I need to take 6 written tests (Art history, French, Modern history, Contemporary history, and Spanish), and if I am one of the 23 best students, I get to take 5 oral exams (Art history, English, Medieval history, Modern history and Contemporary history) in order to compete for one of the top 7 places. It takes a lot of hard work and a lot of effort, and these last three years, especially this year, have been VERY stressful for me.

The good news is I am nearly through with the written exams – I only have two more to go ! YAAAAY !

And THAT is why I’ll be back : because I am finally going to be able to sit back and relax a bit. Oh the joy of not having to think of an upcoming exam or homework to hand in, oh the joy of having enough spare time to do things which make you feel happy and more active than being sat there all day eating pasta, drinking tea, and revising tons of history.

I have quite a few post ideas and a couple of posts in my draft section, which I’ve been unable to publish due to revision and work and stress, so I really am looking forward to completing them and sharing them with you. I would also like to get back to my online Dutch courses which I have barely looked at since January, and maybe start learning a new language – Italian, perhaps.

I also need to make plans for what I’ll be doing next year if I fail to catch my Grande Ecole Golden Snitch…

New perpectives ! This feels ABSOLUTELY FANTASTIC ! And it’s crazy, but for the last few weeks – which were probably, including tomorrow and Wednesday, some of the most important weeks in my life so far – I have been SO HAPPY, and so excited about the weeks to come.

So let’s raise a cuppa to the future !

ALLONS-Y ALONSO !

https://www.youtube.com/watch?v=VuogEwWS8O8 

Daffy